Ultra Matte Liquid Lipstick Les Chocolats de L'Oréal : top ou flop ?

15 oct. 2018

Chassez le naturel, il revient au galop ! Bref, il aura fallu que je reprenne le blog il y a 2 semaines seulement pour que je me remette à acheter des rouges à lèvres par pelletées (je m'exaspère). Alors, rassurées ? D'ailleurs, j'avais les nouveaux Yves Saint Laurent dans mon beauty radar et j'ai craqué pas plus tard que ce week end sur l'un de ces petits (et je vous en reparle très vite)... Mais revenons au sujet du jour. Aujourd'hui, pas de rouge à lèvres qui coûte une (grosse) blinde mais les derniers Ultra Matte Liquid Lipstick Les Chocolats de L'Oréal que l'on voit un peu partout sur toutes les bouches (et sur tous les blogs) depuis quelque temps.


Originellement, je n'étais pas très attirée par ces rouges à lèvres liquides mats parce que je suis de base très difficile en la matière et qu'au final, j'en porte assez peu. Et puis le côté chocolaté de la gamme n'est pas un argument marketing qui me touche particulièrement. Je suis néanmoins passée devant ces petits nouveaux en faisant mes courses et je dois reconnaître que les nuances proposées et le joli packaging associant rose gold et flacon style verre poli m'ont finalement donné envie de leur donner une chance.

L'Oréal présente ses Ultra Matte Liquid Lipstick comme des rouges à lèvres liquides à la couleur intense, à la tenue 16 heures garantie sans transfert et sans effet matière associant un "fini ultra-mat" à un confort "extrême" grâce à une "nouvelle technologie gel élastomère" promettant "sensation de légèreté", "flexibilité des lèvres" et zéro dessèchement. Bref, tout un programme.


En pratique, ces Liquid Lipstick se présentent dans de jolies flaconnettes au look que je trouve (donc) plutôt réussi. D'une contenance de 7,6 mL (par comparaison, les Rouge Velouté Sans Transfert de Sephora ont une contenance de 5 mL), on retrouve de jolis détails rose gold, un flacon en plastique transparent poli et un bouchon en plastique beige classique. Je trouve que c'est assez chic (sans être hyper quali non plus, ne nous emballons pas) pour de la grande distribution.

À l'ouverture, ça se gâte un peu pour moi en revanche. L'Oréal nous parle d'un "parfum chocolat" et là, honnêtement, je trouve qu'ils y sont allés un peu fort. Ça sent fort, très fort, trop fort - en tout cas pour mon nez (que j'ai l'impression d'avoir mis dans une boîte de Nesquik) ! Heureusement, le parfum semble s'atténuer une fois le produit appliqué sur les lèvres. J'ai en revanche trouvé l'embout applicateur mousse en forme de goutte très bien fichu. Il contient un petit réservoir de produit en son coeur et est légèrement incurvé ce qui facilite l'application.


Côté pigmentation, j'ai été bluffée, aussi bien pour la nuance la plus claire que pour la nuance la plus foncée en ma possession. La couleur est rapidement uniforme, pas besoin d'appliquer 36 couches de produit sur les lèvres et c'est appréciable. Là où les choses se compliquent finalement c'est sur le plan de la formule/texture. Ces Ultra Matte Liquid Lipstick glissent bien sur les lèvres à l'application car ils sont très siliconés (1er ingrédient de la compo : paf, Dimethicone !) mais ils mettent 36 plombes à sécher. Et si vous avez le malheur de presser les lèvres l'une sur l'autre avant que la matière ne soit totalement sèche, alors le produit se transfère de l'une à l'autre sous forme de patches et laisse des trous de couleur sur les lèvres (ce qui est absolument ignoble).

Une fois que l'on sait ça, on ne se fait plus avoir. On évite de pincer le bec le temps que ça sèche et tout va bien dans le meilleur des mondes. Ou presque. Parce que non, en fait, il y a encore un hic. Même une fois la formule totalement sèche et mate sur les lèvres, ça colle. Il n'y a certes plus de transfert (le test du bisou est d'ailleurs très convaincant) et donc plus d'histoire de matière qui se déplace d'une lèvre sur l'autre, mais ça colle et je trouve la sensation vraiment pas agréable. La faute, je suppose, à la fameuse "technologie gel élastomère" destinée à rendre ces rouges à lèvres liquides mats plus confortables. Mouais, pas convaincue. Car non seulement c'est désagréable à porter, mais en plus je n'ai pas trouvé que mes lèvres n'étaient pas moins asséchées (ou figées) qu'avec un autre liquid lipstick mat. Bref, vous l'aurez compris, côté formule, ces Chocolats de L'Oréal sont un flop.


Venons-en maintenant aux nuances. 12 références sont actuellement disponibles, toutes à peu près du même acabit, à savoir nude/neutres dans des tons marronnés et forcément chocolatés que, personnellement, j'aime plutôt bien. J'ai jeté mon dévolu sur 2 d'entre elles dont voici les swatches ci-dessous : la nuance 848 Dose of Cocoa et la nuance 852 Box of Chocolates.

Ultra Matte Liquid Lipstick Les Chocolats 848 Dose of Cocoa


C'est la nuance "casse-gueule" par excellence (pardonnez-moi l'expression ;) puisqu'il s'agit d'un nude neutre assez clair qui oscille entre le rose, le beige et le pêche. Il ne conviendra certainement pas à toutes les carnations mais je trouve qu'il matche assez bien avec la mienne. Sa pigmentation est excellente pour une nuance aussi claire mais elle n'épargne cependant pas les petits défauts des lèvres que le fini mat met encore plus en valeur. Aussi, la matière a un peu tendance à migrer dans les stries naturelles de mes lèvres et c'est son plus gros défaut à mes yeux. Pour le reste, je l'aime quand même beaucoup beaucoup (surtout pour les jours où je maquille un peu plus mon regard).

Ultra Matte Liquid Lipstick Les Chocolats 852 Box of Chocolates


Un conseil : ne vous fiez absolument pas aux couleurs présentées sur le site de L'Oréal. En fait, je croyais ce Box of Chocolates un peu plus rosé (comme j'ai cru le voir sur certaines revues). Finalement, ce 852 est un genre de marron moyen froid, presque café au lait avec une légère touche de mauve qui n'a pas grand chose à voir avec le bois de rose que j'espérais. Tant pis, il reste assez joli, très bien pigmenté et uniforme. Son fini mat est, pour le coup, très réussi et plus flatteur que celui du Dose of Cocoa.

Au final, je ne peux tout de même pas vous cacher ma déception. Je m'attendais clairement à mieux sur le plan de la formule qui, pour moi, frôle la catastrophe. Je me demande si les gars (ou les nanas) ont vraiment testé leur truc avant de le mettre sur le marché parce que cette sensation de lèvres qui collent, c'est insupportable et ça gâche tout le reste ! Il faut pourtant reconnaître que la pigmentation et la tenue sont excellentes. Aucun transfert comme promis, une couleur uniforme et une très bonne tenue. Mais une fichue tendance à dessécher quand même sur le long terme... Franchement, je pense qu'on peut aujourd'hui trouver beaucoup mieux ailleurs en matière de liquid lipstick mat donc je ne peux que vous conseiller de passer votre chemin (sauf si vous kiffez absolument le chocolat et que vous êtes prêtes à faire des concessions question sensation sur les lèvres).

Pour en savoir plus :

Ultra Matte Liquid Lipstick Les Chocolats de L'Oréal | 10,50 euros chez L'Oréal ainsi qu'en grande distribution.
12 nuances disponibles.

[produits achetés par mes soins]

Mise en beauté :

Base de teint : Fluide Hydratant Matifiant Peaux Mixtes de Clarins
Fond de teint : Skin Foundation Stick de Bobbi Brown - nuance Porcelain
Anti-cernes : Shape Tape de Tarte - nuance Light (ancienne référence)
Correcteur : Radiant Creamy Concealer de NARS - nuance Vanilla
Poudre libre : Hyaluronic Hydra-Powder de By Terry
Blush : Air Blush de Marc Jacobs Beauty - nuance 504 Kink & Kisses
Highlighter : Dior Backstage Glow Face Palette de Dior

Sourcils : Eyebrow Styler Cien de Lidl - nuance 10 Dark Blond
Regard : Shade + Light Eye Contour Palette de Kat Von D
Crayon (muqueuse supérieure) : Glide-On Eye Lip Pencil d'Urban Decay - nuance Perversion
Crayon (muqueuse inférieure) : ScandalEyes Crayon Khôl Waterproof de Rimmel - nuance 005 Nude
Mascara : Paradise Extatic Waterproof de L'Oréal

Deux jours à Liverpool

11 oct. 2018

Mardi 8 mai 2018, 13h15. Aéroport Roissy Charles de Gaules. Monsieur BG et moi sommes en salle d'embarquement. Lui, un sac à dos sur les épaules ; moi, cramponnée à la lanière de mon riquiqui sac à main. C'est qu'on a décidé de voyager léger. Et le peu de bagages nous accompagnant pour ce bref voyage d'à peine 2 jours à Liverpool est, à ce moment là, le cadet de mes soucis.

2ème fois de ma vie que je mets les pieds dans un aéroport et 1ère fois que je m'apprête à monter dans un avion. Je suis totalement flippée. J'ai à peine touché à ma salade avant de passer les portiques de sécurité et me reviennent en tête les dizaines de cauchemars que j'ai pu faire les semaines précédant ce fameux voyage. Prendre l'avion était encore quelque chose de totalement impensable pour moi. Et puis vient le moment d'emprunter la passerelle d'embarquement qui mène à l'intérieur de l'avion. J'ai les jambes en coton et je me cramponne à la main de Monsieur BG. Je n'arrive pas à réaliser que je suis en train de le faire. Oui, ça peut paraître ridicule pour ceux qui prennent l'avion comme ils montent dans une voiture mais pour moi, c'est quelque chose d'énorme et la notion de dépassement de soi prend soudainement tout son sens dans mon esprit un chouïa paniqué.


Nous trouvons rapidement nos places dans le petit Easyjet et je me demande vraiment ce que je fous là. J'essaye de faire bonne figure en regardant les autres passagers s'installer mais l'ambiance confinée de l'avion et le tout petit hublot avec vue sur le tarmac me donnent envie de chialer. Le processus dure une éternité et je me mets inconsciemment en mode survie. À savoir : regard dans le vide et oreilles imperméables à toutes les consignes de sécurité ô combien anxiogènes. Et puis l'avion se met en branle. Impossible pour moi de regarder dehors. Je suis envahie par un sentiment de mort imminente comme dans mes cauchemars. Monsieur BG, à côté de moi, me rassure. Moi, je me focalise sur les images diffusées sur la tablette d'une passagère assise devant moi qui, elle, n'a strictement rien à faire de tout ce branle-bas de combat. Je me mets à pleurer en silence tout en mâchouillant mon chewing-gum comme une tarée (mes mâchoires s'en sont souvenues). Je ferme les yeux. L'avion se met à rouler sur le tarmac et ça dure une éternité. Mon coeur bat à 1000 à l'heure et j'espère secrètement ne pas me rendre compte du décollage, rouvrir les yeux et voir que nous sommes dans le ciel et que tout va bien dans le meilleur des mondes. Oui, c'est débile et c'est long, très long. Le temps que l'avion se mette sur la bonne piste de décollage, ce sont bien 5 bonnes minutes qui s'écoulent. Je finis donc par rouvrir les yeux et vient le moment où le pilote mets les gaz.

Et là, le déclic. Un sentiment indescriptible. Une sensation de liberté incroyable. Je nous vois quitter le sol et prendre notre envol et je suis... surexcitée. Prendre l'avion pour la 1ère fois de sa vie c'est tout aussi flippant que magique et j'ai la tronche collée au hublot durant toute l'heure que dure le trajet. Nous traversons la Manche et découvrons les premières côtes anglaises avec émerveillement. Et puis nous avons à peine le temps de souffler que l'avion amorce déjà sa descente sur Liverpool. L'atterrissage se fait en douceur (c'est étonnamment quelque chose qui ne me faisait pas du tout peur) et les premières gouttes de pluie s'abattent sur nos têtes lorsque nous faisons notre premier pas sur le sol britannique (so cliché !).


Ce voyage de 2 jours à Liverpool était prévu de longue date (je vous en avais déjà parlé ici). Nous avions prévu d'aller voir Tears For Fears en concert à l'Echo Arena ce fameux 8 mai 2018. Malheureusement, entre temps, le concert a été annulé mais Monsieur BG a quand même tenu à ce que nous fassions le voyage parce que cela faisait 4 ans que nous n'étions pas partis quelque part tous les 2. Et donc nous y étions enfin. Notre 1ère fois en Angleterre à tous les 2.

Nous sortons de l'aéroport John Lennon et attendons le bus qui mène au centre de Liverpool. Nous avions réservé une nuit dans un chouette appart' hôtel situé en plein centre ville. Et je me souviens tout particulièrement de ce 1er trajet dans le bus à impériale. Il pleuvait des cordes, l'accent anglais nous cernant de toute part. Honnêtement, nous ne comprenions absolument rien. Moi qui pensais être plutôt calée en anglais, l'accent de Liverpool (le "scouse") m'a finalement donné bien du fil à retordre durant tout le séjour. Je fais la vraie touriste, je filme tout le trajet avec mon APN. Monsieur BG et moi sommes en pâmoison devant l'architecture anglaise, ses maisons toutes collées les unes aux autres avec leurs bow-windows, l'absence de volets, les pelouses extra-vertes, les écoliers en uniformes, la conduite à gauche. Le dépaysement est total mais on se sent tout de suite étonnamment bien.


Monsieur BG n'aurait pas pu mieux choisir l'emplacement de notre hébergement. Plus au centre de Liverpool, ce n'était pas possible ! Le Caro Short Stay Parker Street (notre appart' hôtel) est situé au coeur des rues piétonnes de Liverpool, juste au-dessus d'un Superdrug (imaginez mon état d'hystérie totale quand j'ai découvert ça), à 3 pas de Primark, Top Shop, Urban Decay (oui, il y avait une boutique Urban Decay !!) et de tous les magasins possibles et inimaginables. Vous la voyez la tronche de la nana trop heureuse de la vie sur la photo ci-dessus ?

Nous avons passé notre premier après-midi à flâner dans les boutiques du centre ville. On s'est perdus dans l'immense John Lewis (équivalent anglais des Galeries Lafayette selon moi) pour faire du change (initialement). J'ai bavé sur toutes les marques de cosmétiques introuvables en France et j'ai été étonnée par les prix, parfois bien moins élevés qu'en France après conversion en euros. Comme nous n'étions partis qu'avec un sac à dos pour 2, nous savions que nous ne pourrions pas ramener grand-chose avec nous. J'ai donc été on ne peut plus raisonnable côté shopping et n'ai finalement ramené avec moi que des petits souvenirs pour ma fille et mes proches.


Après une petite sieste bien méritée dans notre appartement (nous étions claqués car nous avions quitté la maison tôt le matin), nous avons continué de flâner dans les rues de Liverpool, nous imprégnant de l'atmosphère anglaise si différente de la nôtre. Les gens nous ont paru plus cool qu'en France, plus ouverts (et beaucoup moins frileux !). Nous avons eu un vrai coup de coeur pour l'architecture industrielle de la ville, ses grands bâtiments mêlant vieilles pierres, briques rouges et ouvrages en métal, le tout savamment mélangé aux styles néo-classique et victorien.

Le soir, nous avons dîné sur Hanover Street au Red's True Barbecue, un genre de steakhouse à l'ambiance résolument rock que je vous recommande les yeux fermés. Outre la très bonne musique et le décor garage/industriel savamment étudié, nous nous y sommes régalés. Je crois n'avoir jamais mangé un aussi bon burger que là bas. Le personnel était d'ailleurs très agréable et nous y sommes restés au moins 2 bonnes heures à nous goinfrer, à profiter et à regarder la nuit tomber sur la rue traversée par les fameux taxis noirs anglais.


Une fois le ventre bien (trop) rempli, et malgré le vent marin plutôt (très) frais, Monsieur BG et moi avons décidé de nous faire un petit Liverpool by night à pied. L'avantage de cette ville, c'est que tout le centre est à taille humaine. Nous y avons d'ailleurs très rapidement pris nos marques malgré la nuit, nous repérant grâce à la fameuse et immense Radio City Tower.

Nous nous sommes alors dirigés vers l'endroit de Liverpool que j'ai préféré : les docks. J'ai trouvé cet endroit absolument magique. Baigné par les eaux de la Mersey (fleuve se jetant dans la Mer d'Irlande), l'atmosphère y est totalement unique. L'Albert Dock est d'ailleurs considéré comme une oeuvre d'art en matière d'architecture portuaire et est inscrit au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO. Il y avait de la féérie dans l'air, entre les arbres illuminés par des myriades de guirlandes électriques, les imposants bâtiments maritimes, le Mermaid House ("maison de la sirène" en français dans le texte) et les immenses bateaux d'époque restés à quai. L'air était chargé d'embruns et il y avait cette étrange sensation de bout de monde que Monsieur BG et moi avons trouvée très romantique.


Après une bonne nuit de sommeil, nous avons profité de notre second et dernier jour à Liverpool pour davantage nous promener dans le centre historique. Nous étions pour ainsi dire obligés de nous arrêter du côté du Cavern Club sur Matthew Street, là où les Beatles ont joué pour la toute première fois devant un public. L'empreinte des Beatles est logiquement présente un peu partout dans la ville (statues, bars, hôtels). Nous sommes aussi tombés sur Probe Records, le mythique disquaire de la ville.


Monsieur BG tenant à ce que nous prenions un vrai bon gros petit déjeuner à l'anglaise, nous avons été bruncher au Moose Coffee. Nous nous sommes là encore régalés. Les recettes étaient finalement plus américaines/canadiennes qu'anglaises mais l'ambiance british, elle, était bel et bien présente question décor. Une fois encore, le personnel était au top malgré la salle archi-bondée. Je me souviens avoir avalé une énorme assiette composée de deux tortillas recouvertes d'haricots rouges et d'oeufs frits, le tout accompagné de sour cream et de cheddar fondu. Un délice ! J'y ai aussi bu un jus de cranberry à se damner.


La navette nous emmenant à l'aéroport étant prévue pour 16 heures, il ne nous restait ensuite plus énormément de temps devant nous pour flâner. Nous avons quand même eu la chance de traverser le très vert et apaisant Saint John's Garden caché derrière le Saint George's Hall (immense bâtiment de style néo-classique renfermant des salles de spectacle et un tribunal) et de contempler ses magnifiques statues mémorielles avant de retourner une dernière fois sur les docks, incontestablement notre endroit préféré de la ville, sous un ciel de plus en plus menaçant.


Retour à l'aéroport John Lennon. Alors que la pluie nous a fichu une paix royale durant tout notre (bref) séjour, voilà que les fenêtres du bus se retrouvent une nouvelle fois noyées sous les gouttes. Le sac à dos de Monsieur BG est au bord de l'implosion, témoin de nos multiples passages chez Primark ainsi que dans les boutiques de souvenir les plus kitchs de la ville (je n'ai pas pu résister à la tasse à thé à l'effigie de Meghan Markle et du Prince Harry dont le mariage s'est déroulé 10 jours plus tard), et nous sommes déjà nostalgiques de notre voyage éclair.


J'appréhende beaucoup moins le vol retour et je filme d'ailleurs le décollage (au lieu de fermer les yeux comme une débile). Le trajet se déroule dans une ambiance paisible et nous assistons à un spectacle saisissant lorsque nous volons au-dessus des nuages tandis que le soleil commence à se coucher, tout doucement. Une poignée de minutes plus tard nous apercevons déjà les lumières de Roissy qui scintillent et l'avion entame alors sa lente descente vers le sol français.


Il nous faut un petit moment pour atterrir, au sens propre comme au sens figuré. L'agitation parisienne nous assomme un peu (les Liverpuldiens ne connaissent apparemment ni moto ni klaxon et on s'y habitue vite !) mais nous sommes heureux d'être de retour. Notre fille nous manque. Dexter aussi. Et nous avons hâte de déballer tous nos souvenirs et de regarder nos photos, comme pour se dire que non, nous n'avons pas rêvé.

Nos adresses :

Hébergement | Caro Short Stay Parker Street - 11-17, Parker Street, Liverpool.
Brunch | Moose Coffee - 6, Dale Street, Liverpool.
Dîner | Red's True Barbecue -  51, Hanover Street, Liverpool.

La gamme Magnifica par Sanoflore

8 oct. 2018

Il y a du nouveau de chez nouveau dans ma routine soins du visage depuis quelques mois. Il me tardait d'ailleurs de vous en toucher 2 mots car vous êtes nombreuses à me demander comment va ma peau et où j'en suis avec la rosacée. Concernant Rosa, rien de neuf sous le soleil et c'est tant mieux ! Pas de grosse rechute depuis l'arrêt de mon traitement qui remonte à un sacré bout de temps maintenant. D'ailleurs, si je ne poste plus d'article sur la rosacée c'est parce qu'il n'y a tout simplement plus rien à dire à ce sujet à ce jour.


En revanche, ma peau a clairement basculé du côté acné (et hypersébhorrée) de la force en juin dernier et j'ai sérieusement commencé à flipper quand j'ai vu mon front se recouvrir d'une bonne flopée de petits boutons blancs, un truc de fou ! Aussi, j'ai pris peur (façon de parler ;) en découvrant mon visage avec mes "nouveaux yeux" (= mes lunettes). Beaucoup plus de points noirs que je ne l'imaginais (mais genre vraiment beaucoup beaucoup). Du coup, j'ai décidé de modifier ma routine de soins en me tournant vers une gamme dite "anti-imperfections" et une marque que j'estime de confiance grâce à ses compositions en grande partie bio et naturelles : Sanoflore.

Je pense que tout le monde connaît aujourd'hui la gamme Magnifica de Sanoflore, gamme qui a notamment fait grand bruit grâce à la fameuse Aqua Magnifica. Pour ma part, j'ai fait l'impasse sur celle-ci (n'en ayant pas besoin dans ma routine). En revanche, je me suis fait plaisir en m'offrant 4 autres références, celles dont je vais vous parler aujourd'hui : la Crème Magnifica (soin de jour), la Crème de Nuit Magnifica (soin de nuit), la Mousse Magnifica (nettoyant visage) et le Concentré Magnifica (soin concentré ciblé).


La Crème Magnifica est sans conteste mon plus gros coup de coeur. Je l'ai achetée pour ses propriétés anti-imperfections et parce que je ne savais plus quoi faire avec mon excès de sébum quotidien. Je craignais un peu l'effet de sa formule concentrée en huiles essentielles sur ma peau sensible mais je n'ai eu aucune mauvaise réaction (Sanoflore conseille d'ailleurs ce soin aux "peaux normales à mixtes, même sensibles"). Dedans on y trouve de l'HE de Lemongrass, de Citronnelle, de Clou de Girofle, de Mélisse, de Menthe poivrée, de Cataire citronnée, d'Origan, de Romarin, de Sarriette et de Thym ainsi que de l'eau florale de Menthe poivrée. Le tout est forcément très "parfumé" mais j'adore le côté naturel et aromatique qui se dégage de cette crème.

Côté texture, on a quelque chose d'un poil épais qui peut surprendre au premier abord, la faute sans doute à la présence de Silica (poudre de silice) matifiante. L'application reste quand même agréable et la peau se retrouve fraîche et joliment veloutée. Je déplore toutefois le fait que la matière ait tendance à pelucher quand on l'étire trop longuement sur le visage. Pour ce qui est de l'aspect matifiant, l'effet n'est pas extraordinaire mais j'ai quand même fait une sacrée différence concernant mon excès de sébum qui s'est vite retrouvé régulé. La peau n'est pas asséchée à outrance et ça me convient tout à fait. Côté imperfections, ce serait vous mentir que vous dire que mes pores sont moins visibles, même si cela fait un bout de temps que je l'utilise. Ma peau est beaucoup plus nette mais j'ai encore une sacrée flopée de comédons. Côté boutons blancs, ça va beaucoup mieux en revanche.


J'ai acheté la Crème de Nuit Magnifica quelques semaines après parce que j'ai tout de même senti que ma peau était à la recherche de davantage d'hydratation et vous le savez, rien de tel qu'un soin de nuit pour recharger les batteries. D'ailleurs, je pense que la Crème Magnifica doit absolument être couplée avec la Crème de Nuit pour un meilleur confort et des résultats plus convaincants.

Elle se présente dans un pot en verre et sa formule diffère quelque peu de celle de la version jour. On y retrouve toujours des huiles essentielles (Lemongrass, Romarin, Menthe poivrée, Sarriette, Citronnelle, Clou de Girofle, Cataire citronnée, Origan, Thym et Mélisse) mais la texture se présente cette fois-ci comme un gel frais qui, "sensoriellement" parlant, me paraît encore plus concentré en actifs. D'ailleurs, ma peau a tendance à picoter un petit peu juste après l'application. Très peu de produit suffit à chaque utilisation et la sensation de fraîcheur est absolument dingue. La sensation de peau bien hydratée est immédiate. Je n'ai néanmoins pas vraiment été bluffée par le côté matifiant de la chose le lendemain au réveil. À côté de cela, je trouve que mon grain de peau a quand même gagné en régularité depuis que je l'utilise (plusieurs soirs par semaine).


Côté nettoyant, j'avais le choix entre une mousse et une gelée dans cette gamme. J'ai finalement jeté mon dévolu sur la Mousse Magnifica pour son côté ludique. Je l'aime énormément car elle sent elle aussi extrêmement bon et elle fait bien son job en matière de nettoyage/démaquillage. On retrouve le même combo d'huiles essentielles et l'effet fraîcheur est appréciable. Après utilisation, la peau paraît vraiment plus nette et lisse, absolument non collante, et c'est bluffant. Attention toutefois aux peaux déjà asséchées, je pense que ce nettoyant ne sera pas fait pour vous (bien qu'il soit d'une relative douceur pour une formule moussante). Enfin, question durée de vie, je crois que cette mousse va me durer une éternité tellement le niveau de produit semble ne pas descendre dans le flacon pompe.


Enfin, et parce que j'étais vraiment désespérée face à l'invasion de boutons à laquelle j'ai eu à faire face, j'ai complété ma routine avec le Concentré Magnifica qui est, je pense, le produit qui m'a le moins convaincue des 4. Il s'agit d'un soin correcteur ciblé (comprendre "concentré") destiné à lutter contre les brillances et les imperfections. Côté compo, rebelote. Les fameuses huiles essentielles et l'eau florale de menthe poivrée. Côté texture, on se retrouve avec un gel assez dense que l'on doit appliquer localement sur les zones à traiter. Outre le fait que j'ai trouvé le petit tube pas pratique du tout (car le produit a tendance à sortir tout seul sous l'effet de la pression - je le range donc la tête en haut), j'ai trouvé la matière assez difficile à doser et un peu longue à pénétrer la peau. Côté efficacité, rien de foufou sur les boutons proches de l'éclosion. L'effet matifiant est en revanche intéressant et j'ai trouvé que ce soin favorisait plutôt bien la cicatrisation des boutons. Elle se fait étonnamment beaucoup plus vite et les dégâts côté marques et cicatrices sont limités.

Voilà pour ma routine Sanoflore de ces derniers mois. J'utilise également d'autres produits pour compléter tout cela mais je vous en parlerai une prochaine fois. En attendant, je suis agréablement surprise de voir que ma peau réagit bien aux formules Sanoflore et je comprends aujourd'hui beaucoup mieux l'engouement suscité par la fameuse gamme Magnifica.

Pour en savoir plus :

Crème Magnifica de Sanoflore | 23,50 euros chez Sephora, en pharmacies et parapharmacies.
Crème de Nuit Magnifica de Sanoflore | 41,50 euros chez Sephora, en pharmacies et parapharmacies.
Mousse Magnifica de Sanoflore | 19,99 euros chez Sephora, en pharmacies et parapharmacies.
Concentré Magnifica de Sanoflore | 19,10 euros chez Sanoflore, en pharmacies et parapharmacies.

La liste INCI des ingrédients de chacun de ces produits est disponible sur le site de Sanoflore.

[produits achetés par mes soins]

Les nouveaux Rouge Dior Ultra Rouge de Dior

4 oct. 2018

Ce serait vous mentir que de vous dire que je n'ai fait que porter du rouge à lèvres cet été. Non, j'en ai même très peu porté. D'ailleurs, ma passion pour les lipsticks s'est étonnamment essoufflée ces derniers mois. La faute, sans doute, à une certaine prise de conscience de l'énormité (et du ridicule) de ma collection lorsque j'ai fait du tri cet été. Qui a besoin d'autant de rouges à lèvres dans sa vie ? Monsieur BG a tendance à me répondre ceci pour me déculpabiliser : "Oui, mais c'est ta passion. Et aussi ton boulot !". Il n'empêche, je carbure désormais aux Lip Glow de Dior (les fameux baumes à lèvres colorés faciles à porter) et ça me convient tout à fait. Du coup, il est de plus en plus rare aujourd'hui que je porte du vrai rouge à lèvres sur mes lèvres (comme quoi tout arrive !).


Ceci étant dit, je reste malgré tout à l'affût des nouveautés en la matière et quand il s'agit de Dior, vous pensez bien que je suis toujours en alerte. Pour cette rentrée 2018, Dior a une nouvelle fois mis les petits plats dans les grands avec une nouvelle gamme de lipsticks : les Rouge Dior Ultra Rouge. Et moi, quand on me prend par les sentiments... Mais n'exagérons rien, je n'ai pas non plus été la nana la plus excitée de la Terre quand je les ai découverts. Parce que j'ai l'impression qu'il y a des nouvelles choses tout le temps, que le rouge à lèvres qui déchirait tout hier est déjà oublié aujourd'hui. Ça va trop vite pour moi et j'ai beau être passionnée, j'ai parfois envie de dire aux marques qu'il serait peut-être un brin plus raisonnable de calmer le jeu.

Breeef, ce n'est que mon avis personnel de vieille ronchon rabougrie donc fermons la parenthèse "Lulu versus le marketing et les modes de consommation actuels" pour nous pencher sur ces fameux Rouge Dior Ultra Rouge.


Dior présente son nouveau bébé comme "le premier rouge à lèvres très haute tenue au confort d'une encre à lèvres" avec pigmentation de dingue mais texture poids plume "impalpable" (ce qui reste une prouesse quand on sait que plus une formule est pigmentée, plus la matière se fait sentir sur les lèvres). Dior parle encore de "couleurs saturées", d'un "fini semi-mat lumineux" (le semi-mat est la tendance de la rentrée en matière de rouges à lèvres), d'une "tenue de 12 heures" et d'une formule hydratante "ultra-confortable" (sans tiraillements ni dessèchements). Les Ultra Rouge se déclinent en 26 teintes pour leur lancement.

Côté look, ces nouveaux Rouge Dior Ultra Rouge reprennent les codes des Rouge Dior classiques mais revêtent cette fois-ci un capot entièrement rouge et laqué. Aussi, la forme du raisin diffère puisqu'on a droit cette fois-ci à un raisin totalement rond (à l'image des Lacquer Stick - que j'adore !) et non en biseau traditionnel. Niveau grammage, les Rouge Dior Ultra Rouge affichent 3,2 grammes de produit (tout comme les Lacquer Stick) contre 3,7 grammes pour les Rouge Dior. Enfin, on retrouve l'odeur caractéristique des produits lèvres signés Dior : une odeur légère et poudrée.


En pratique, j'avoue être plutôt séduite par ces Ultra Rouge mais quelques petites choses m'ont quand même un poil déçue.

J'ai trouvé l'application assez facile, le raisin glissant sur les lèvres en un seul geste avec une assez bonne précision. Je m'attendais néanmoins à une texture encore plus fine (on nous parle quand-même de la légèreté d'une encre à lèvres). Là, j'ai simplement l'impression d'avoir affaire à un bête rouge à lèvres velours, certes très confortable, mais qu'on sent tout de même un peu (la faute aux pigments et au fini presque mat j'imagine). Aussi, je trouve la matière un poil collante quand on presse les lèvres l'une sur l'autre. Rien de dramatique (c'est le lot de la majorité des rouges à lèvres) mais je préfère le signaler tout de même. Enfin, attention aux petites peaux sèches qui peuvent se retrouver marquées par ce type de formule semi-matte ultra-pigmentée.

À côté de cela, il faut reconnaître que la pigmentation est chouette puisque la couleur claque et se retrouve quasiment opaque et uniforme en un seul geste (même pour les nuances les plus foncées en ma possession). Les teintes sont effectivement hyper saturées et globalement lumineuses. Ils n'ont donc pas fait les choses à moitié de ce côté-là chez Dior. Le fini est bel et bien semi-mat comme promis (au début il paraît satiné puis il se matifie en quelques minutes) et je le trouve parfait pour la mi-saison qui se profile. Quant à la tenue, elle est tout à fait bonne (j'avoue néanmoins ne pas avoir testé la chose sur 12 heures). Pas infaillible et pas sans transfert non plus, la couleur tient bien la route durant plusieurs heures mais quelques petites retouches sont à prévoir dans la journée. Côté confort sur le long terme, ça ne tiraille effectivement pas à outrance contrairement à du mat pur mais, à mon grand désarroi, on sent quand-même que la matière assèche au fil des heures.


Dior a eu la gentillesse de me faire parvenir 4 des 26 teintes disponibles ; les "it-teintes à forte personnalité" comme ils les appellent, à savoir (de gauche à droite sur les swatches ci-dessus) : l'Ultra Rouge 770 Ultra Love, l'Ultra Rouge 777 Ultra Star, l'Ultra Rouge 851 Ultra Shock et l'Ultra Rouge 999 Ultra Dior (le rouge iconique de Dior ; celui que porte Natalie Portman sur les visuels).

Ultra Rouge 770 Ultra Love


Il s'agit d'un joli rouge framboise intense un poil sombre (il y a une infime touche de bois de rose dedans). Je l'aurais aimé encore plus rosé car le rouge reste largement majoritaire dans cette teinte mais il n'en est pas moins ravissant.

Ultra Rouge 777 Ultra Star


C'est le rouge coquelicot dans toute sa splendeur. Ultra vif et lumineux, il en jette et me plaît étonnamment beaucoup. J'ai trouvé sa texture un poil plus sèche que celle des 3 autres Ultra Rouge en ma possession.

Ultra Rouge 851 Ultra Shock

 
Ce petit est incontestablement mon préféré des 4. Ultra Shock est un beau rouge bordeaux un peu sourd (et là encore d'une opacité parfaite) proposant une légère touche de violine. Il est magnifique et absolument parfait pour cet automne.

Ultra Rouge 999 Ultra Dior


Il s'agit du rouge emblématique de la maison Dior. Ni trop chaud ni trop froid, c'est le rouge chic par excellence. Associé au fini semi-mat, il fait un sacré effet.

Que dire pour conclure ? Qu'il s'agit une fois encore d'une jolie nouveauté lèvres signée Dior. D'ailleurs, et de façon générale, Dior m'a rarement déçue en matière de rouges à lèvres et leur expertise en ce domaine se confirme avec ces Ultra Rouge. Néanmoins, et ce n'est que mon avis, les Ultra Rouge ne sont pas la nouveauté du siècle. Ces lipsticks sont certes très beaux, bien pigmentés, assez confortables et le fini semi-mat est une totale réussite mais la prouesse côté texture, confort et hydratation me laisse un peu sur ma faim. Je reste malgré tout curieuse de swatcher et de tester les nuances les plus claires et neutres de la gamme pour voir ce qu'elles ont dans le ventre.

Pour en savoir plus :

Rouge Dior Ultra Rouge de Dior | 37 euros chez Dior ; 36 euros chez Sephora.
26 nuances disponibles.

[produits offerts par la marque]

Mise en beauté :

Base de teint : Fluide Hydratant Matifiant Peaux Mixtes de Clarins
Fond de teint : Skin Foundation Stick de Bobbi Brown - nuance Porcelain
Anti-cernes : Shape Tape de Tarte - nuance Light (ancienne référence)
Correcteur : Radiant Creamy Concealer de NARS - nuance Vanilla
Poudre libre : Hyaluronic Hydra-Powder de By Terry
Blush : Orgasm de NARS

Sourcils : Eyebrow Styler Cien de Lidl - nuance 10 Dark Blond
Crayon (muqueuse supérieure) : Glide-On Eye Pencil d'Urban Decay - nuance Perversion
Mascara : Paradise Extatic Waterproof de L'Oréal

Ongles : Dior Vernis de Dior - nuance 655 Devilish Cute (édition limitée automne 2018)

184 jours plus tard

1 oct. 2018

184 jours. 6 mois. Voilà le temps qui s'est écoulé depuis la dernière fois que j'ai cliqué sur "publier". 184 jours. La moitié d'une année. Autrement dit : une éternité. C'est d'ailleurs un tel bazar dans ma tête que je ne sais pas vraiment par quoi commencer. Il y a comme un trop plein tout là-haut et les mots se bousculent joyeusement au bout de mes doigts.

Je suis tellement heureuse d'être de retour. Aussi bizarre que cela puisse paraître, arrêter de bloguer est à chaque fois pour moi un petit déchirement, une séparation douloureuse, surtout quand la pause n'est pas désirée. Mais j'ai appris depuis bien des années maintenant que la vie était pleine de surprises, parfois bonnes et parfois... un peu moins bonnes.


Mon excitation est en outre démultipliée car j'ai la fierté de vous offrir une nouvelle version du blog. Pour ne rien vous cacher (et je vous en avais déjà parlé sur mes réseaux sociaux), je travaillais sur ce nouveau design depuis le début de l'année (donc bien avant mon absence). J'avais envie de nouveauté. J'en avais marre de mon sempiternel rose et de cette certaine forme d'immaturité qui pouvait se dégager de l'ancien "BG". Sans pour autant me renier, j'ai opté pour quelque chose de plus moderne (et qui fonctionne pour de vrai sur smartphones et tablettes !) en veillant à conserver un style épuré qui me ressemble aujourd'hui davantage. J'espère que mes choix vous plairont et que vous vous sentirez aussi bien que moi dans ce nouveau monde tout de blanc et de mauve vêtu.

Il s'en est passé des choses en 184 jours. En 26 semaines, pour être précise. 26 semaines jalonnées de grands et de moins grands événements (pour ne pas dire de "non événements"). De petits riens insignifiants, de plus grands chamboulements, de joies immenses, d'infimes bonheurs, de belles surprises, de quelques petites déceptions aussi, d'émotions fortes et d'étranges sensations. Nous ne sommes qu'au mois d'octobre mais je sais d'ores et déjà que 2018 aura été pour moi une année haute en couleurs. Florilège.

01. J'ai vaincu l'une de mes plus grandes peurs et ai pris l'avion pour la 1ère fois de ma vie. J'ai chialé toutes les larmes de mon corps au moment d'attacher ma ceinture ; j'ai fermé les yeux très forts (espérant ne pas sentir le décollage - #onsaitjamaissurunmalentendu #débile) et j'ai finalement absolument kiffé le moment où l'avion a quitté le tarmac. En fait, j'ai encore du mal à réaliser que je l'ai fait (2 fois en 2 jours qui plus est) et il me tarde de partir à nouveau en voyage.

02. J'ai accompagné ma fille à la maternelle pour sa 1ère rentrée scolaire et il y en a une des 2 qui ne faisait clairement pas la maline (indice : c'était moi).

03. J'ai arrêté de me colorer les cheveux. Ma fixation "auburnesque" n'aura finalement duré que 5 mois et je me retrouve aujourd'hui avec la tignasse bigoût : racines naturelles et longueurs rousses. Je le vis plus ou moins bien - capillairement parlant - selon les jours.


04. Je suis officiellement myope astigmate et je n'en avais absolument aucune idée jusqu'à il y a quelques mois de ça. Mais maintenant que je porte des lunettes, je réalise à quel point je voyais mal avant (et je ne vous raconte pas le choc quand j'ai regardé mon visage de près pour la toute première fois avec mes nouveaux yeux #lafêteducomédon).

05. Je n'ai acheté aucun rouge à lèvres depuis que nous nous sommes quittés. D'ailleurs, je ne porte presque plus de rouge à lèvres mis à part les Lip Glow de Dior qui ne quittent plus mon sac à main.

06. J'ai (enfin !) découvert Outlander. J'ai regardé les 3 saisons en un temps record (j'attends la 4ème avec impatience) et je suis en train d'avaler les tomes les uns après les autres. Je suis amoureuse de cette saga, aussi bien de la série que des bouquins de Diana Gabaldon, et je veux maintenant visiter l'Écosse (comme tous les fans je suppose ;).

07. Je suis retournée me faire piercer les oreilles pour la 3ème fois. J'ai encore bien flippé mais moins que la 2ème fois et j'ai envie d'y retourner pour me faire un piercing hélix (au cartilage donc). C'est qu'on devient vite accro à ces machins là en fait...

08. Je suis allée en Angleterre pour la 1ère fois de ma vie et j'ai adoré. À Liverpool, plus précisément, pour un week end de 2 jours avec Monsieur BG. Séjour bref mais intense. On a adoré l'ambiance cool et industrielle et on a tellement bien mangé ! Par contre l'accent de Liverpool est une tannée.

09. Je n'épile plus mes sourcils (ou très peu) depuis le mois de mai. J'ai décidé de tout laisser repousser et ma fille me dit que mes sourcils sont "gros et pas jolis" (les enfants sont fantastiques) mais je suis heureuse d'avoir retrouvé une ligne plus fournie.


10. Avec Monsieur BG on a fait une rencontre des plus incongrues alors que nous roulions sur une petite route de campagne. Une tortue - oui, une tortue ! - a traversé juste devant nous. Nous avons fait demi-tour et avons récupéré la chose, un beau spécimen de 20 centimètres de diamètre, pour qu'elle ne se fasse pas écraser. Nous l'avons ramenée chez nous et après quelques recherches, nous avons réalisé qu'il s'agissait d'une Trachemys Scripta (ou tortue de Floride, tortue qui vit naturellement dans l'eau), espèce dont la détention est réglementée car omnivore, dangereuse pour les espèces et donc invasive. Les gens les achètent toutes petites pour les mettre en aquarium mais quand ces tortues deviennent trop encombrantes, ils s'en débarrassent dans la nature. Nous avons contacté un refuge agréé par l'État pour récupérer ces petites bêtes (par chance, il y en avait un dans le Loiret !) et y avons emmené notre petite rescapée qui, nous nous en sommes assurés, allait avoir droit à une vie meilleure avec tous ses congénères (eux aussi tristement abandonnés).

11. Je me suis découvert une passion pour les pinceaux de maquillage. Genre le truc dont je me fichais comme d'une guigne il y a encore 6 mois. Je suis à 2 doigts de me ruiner avec un kit Zoeva.

12. Comme vous avez pu le voir sur mon Instagram au début de l'été, je me suis offert une Medinilla Magnifica. Elle est au centre de toutes mes préoccupations depuis son arrivée à la maison (je ne pensais pas pouvoir un jour devenir gaga d'une plante verte :) et elle se porte bien (à mon grand soulagement).

13. Nous avons passé notre été à refaire notre cuisine. Je suis désormais incollable en matière d'enduits de rebouchage, de rouleaux de peinture, de dégagement des angles et de pose de carreaux de métro. Je connais aussi par coeur tout le catalogue Ikea (références imprononçables incluses).

14. J'ai appris que j'avais encore 2 dents de lait (c'est passionnant je sais !).

15. J'ai passé une angiométrie - ou "angiographie du fond de l'oeil" (et c'était clairement l'un des moments les moins agréables de toute ma vie). Par contre, c'est très rigolo quand on fait pipi jaune fluo façon Stabilo après.

16. Dexter a fêté ses 8 ans et j'aimerais qu'il soit éternel.


17. J'ai fait un grand ménage, aussi bien dans mon bazar de maquillage que dans ma penderie. Ça fait vraiment du bien de faire place nette mais il y a toujours ce 2nd effet Kiss Cool qui fait que j'ai envie de me racheter plein de trucs tout de suite après (non parce que je ne peux décemment pas sortir cul nu !).

18. Nous nous sommes abonnés à Netflix et avons enfin terminé How I Met Your Mother (avec la boule au ventre).

19. J'ai beaucoup réfléchi à ma façon de bloguer, à ce que je voulais faire et, surtout, à ce que je ne voulais plus faire. Je crois que je pourrais écrire tout un roman de ce qui me sort par les trous de nez en matière d'"influence" mais j'ai grand espoir quant à la place des blogs dans ce monde impitoyable. Il y a tant de passionnées talentueuses ! Alors amies blogueuses, ne baissez pas les bras ! Faites parler votre passion, c'est tout ce qui compte au final.

20. En parlant de roman, le mien n'a pas avancé d'un iota depuis une éternité (et je l'ai même recommencé 36 fois depuis le début). Bref, c'est un peu mal barré cette affaire.

21. Les crayons à sourcils à 1,99 euros de chez Lidl sont excellents. Découverte de l'année (pour ne pas dire du siècle !).

22. J'ai découvert la chaîne Youtube de MarionCaméléon et j'ai des envies de fards à paupières colorés, de faux cils et de liners pailletés. Je n'ai jamais autant appris qu'en la regardant se maquiller !

23. J'ai fait un test de grossesse (spoiler alert : il était négatif).


24. On a gagné la Coupe du Monde les gars !!

25. L'eau de toilette Hypnôse de Lancôme est définitivement ma fragrance préférée. J'ai eu cette illumination lorsque je suis tombée sur un fond de flacon (flacon qu'on m'avait offert quand j'étais encore à la fac !) et ça m'a fait tout drôle de sentir à nouveau ce parfum (façon voyage dans le temps et tout et tout). J'envisage de me l'offrir à nouveau tellement je l'aime et tellement j'ai la sensation qu'il représente totalement la personne que je suis (allez le sentir si vous ne le connaissez pas ;).

26. Nous avons fêté nos 5 ans de mariage avec Monsieur BG le 28 septembre dernier. "Funny how time flies" comme dirait mon cher Roland...

Mes favoris make up



Derniers posts sur Instagram

© Beauty & Gibberish. Design by FCD.