Normalement, écrire un billet sur mon blog, c'est censé être un moment de plaisir, un bonheur de tous les instants, plaisir d'offrir et joie de recevoir. Là, j'avoue que j'en ai gros sur la patate et que ce n'est pas de gaieté de coeur que j'écris cet article. D'une part parce-que mon ego vient d'en prendre un coup (suis-je un pigeon ?), d'autre part parce-que je commence à avoir un sacré mal de crâne à cause de cette histoire.
Tu l'auras compris en lisant le titre : j'ai commandé des vernis Opi sur internet, comme une âme en peine (parce-que débourser les 13,90 euros en magasin ça fait un peu mal). J'ai attendu l'équivalent de 3 semaines et demie pour recevoir mon colis, j'ai sauté de joie en le recevant et j'ai un peu déchanté en y regardant de plus près.
Je savais que pas mal de contrefaçons Opi tournaient (et c'est là le comble). Mais venant d'un site internet qui a l'air plutôt net (niveau paiement et communication), qui est archi-présent sur Google, je ne m'attendais pas à avoir des doutes sur l'authenticité de mes vernis. En gros, je n'arrive pas à savoir si mes Opi sont des vrais ou des faux.
Pourtant, il existe des indices qui permettent de reconnaître (en théorie) un vrai Opi d'un faux.
2 - La tige du pinceau Opi : sa tige est plate et transparente. En haut de celle-ci, près du bouchon, doit apparaître le mot "Opi" sérigraphié en relief et visible à l'oeil nu une fois la tige débarrassée du vernis.
3 - Les poils du pinceau Opi : les pinceaux de chez Opi sont très fournis et bien lisses afin de couvrir l'ongle rapidement. Si le pinceau est fin, c'est un faux. S'il a une forme étrange, c'est un faux aussi.
4 - Les inscriptions sur le flacon Opi : en général, sur ce point il est difficile de différencier un vrai d'un faux. Malgré tout, les plus mauvaises contrefaçons présentent des sigles (ceux du recyclage, de l'inflammabilité et de la conservation) plus petits que la normale.
5 - Le numéro de série Opi : chaque flacon Opi doit avoir un numéro de série (une suite de 8 chiffres et lettres) noir imprimé sur le bas du flacon en verre. Et si on regarde bien, un autre numéro de série quasi invisible à l'oeil nu doit apparaître en haut du flacon.
6 - La couleur de l'étiquette sous le vernis Opi : les éléments inscrits sur cette étiquette doivent être imprimés en vert. Souvent, les contrefaçons ont des étiquettes imprimées en noir.
7 - Le contenu de l'étiquette sous le vernis Opi : c'est là que ça part en live. Dans sa version la plus récente et française (en tout cas), un vrai vernis Opi doit avoir une étiquette où il est inscrit : le nom du vernis, un n° NL, un numéro de série (suite de chiffres et de lettres) imprimé en noir, un code barre et la mention "Peel Here". Le tout imprimé en vert sur blanc.
Sauf que tout n'est pas si simple. Avant de piquer une grosse colère et de balancer son vernis à la poubelle, il faut savoir, d'une part, que le packaging des vrais vernis Opi a évolué au fil des ans.
Si bien que, par exemple, les anciennes collections présentaient des étiquettes imprimées en noir, dénuées de toutes les mentions actuelles. Le pinceau a lui aussi évolué au fil des collections, devenant plus large et couvrant. Il en va de même pour la présence des sigles, leur taille, le n° de série, etc...
Difficile de s'y retrouver là-dedans. Un très bon article fait d'ailleurs état de cette évolution sur le blog Absolutely Ainnir.
D'autre part, ce billet très intéressant nous apprend également qu'un numéro de série éraflé ou poli (afin de le faire disparaître du flacon) ne signifie pas forcément contrefaçon mais vente d'un vrai Opi par un vendeur non autorisé.
Enfin, certains affirment que la différence entre les étiquettes, sans ou avec code barre, n'est pas synonyme de contrefaçon mais précise simplement s'il s'agit d'un produit en importation directe ou d'un produit distribué localement.
Je savais que pas mal de contrefaçons Opi tournaient (et c'est là le comble). Mais venant d'un site internet qui a l'air plutôt net (niveau paiement et communication), qui est archi-présent sur Google, je ne m'attendais pas à avoir des doutes sur l'authenticité de mes vernis. En gros, je n'arrive pas à savoir si mes Opi sont des vrais ou des faux.
Pourtant, il existe des indices qui permettent de reconnaître (en théorie) un vrai Opi d'un faux.
- A quoi reconnaît-on un vrai vernis à ongles Opi, en théorie ?
En principe, différentes choses sont à contrôler pour voir si on a entre les mains un vrai vernis Opi ou une contrefaçon.
1 - Le bouchon Opi : le mot Opi doit apparaître en relief sur le haut du bouchon avec un poinçon au milieu du P.
2 - La tige du pinceau Opi : sa tige est plate et transparente. En haut de celle-ci, près du bouchon, doit apparaître le mot "Opi" sérigraphié en relief et visible à l'oeil nu une fois la tige débarrassée du vernis.
3 - Les poils du pinceau Opi : les pinceaux de chez Opi sont très fournis et bien lisses afin de couvrir l'ongle rapidement. Si le pinceau est fin, c'est un faux. S'il a une forme étrange, c'est un faux aussi.
4 - Les inscriptions sur le flacon Opi : en général, sur ce point il est difficile de différencier un vrai d'un faux. Malgré tout, les plus mauvaises contrefaçons présentent des sigles (ceux du recyclage, de l'inflammabilité et de la conservation) plus petits que la normale.
5 - Le numéro de série Opi : chaque flacon Opi doit avoir un numéro de série (une suite de 8 chiffres et lettres) noir imprimé sur le bas du flacon en verre. Et si on regarde bien, un autre numéro de série quasi invisible à l'oeil nu doit apparaître en haut du flacon.
6 - La couleur de l'étiquette sous le vernis Opi : les éléments inscrits sur cette étiquette doivent être imprimés en vert. Souvent, les contrefaçons ont des étiquettes imprimées en noir.
7 - Le contenu de l'étiquette sous le vernis Opi : c'est là que ça part en live. Dans sa version la plus récente et française (en tout cas), un vrai vernis Opi doit avoir une étiquette où il est inscrit : le nom du vernis, un n° NL, un numéro de série (suite de chiffres et de lettres) imprimé en noir, un code barre et la mention "Peel Here". Le tout imprimé en vert sur blanc.
Sauf que tout n'est pas si simple. Avant de piquer une grosse colère et de balancer son vernis à la poubelle, il faut savoir, d'une part, que le packaging des vrais vernis Opi a évolué au fil des ans.
Si bien que, par exemple, les anciennes collections présentaient des étiquettes imprimées en noir, dénuées de toutes les mentions actuelles. Le pinceau a lui aussi évolué au fil des collections, devenant plus large et couvrant. Il en va de même pour la présence des sigles, leur taille, le n° de série, etc...
Difficile de s'y retrouver là-dedans. Un très bon article fait d'ailleurs état de cette évolution sur le blog Absolutely Ainnir.
D'autre part, ce billet très intéressant nous apprend également qu'un numéro de série éraflé ou poli (afin de le faire disparaître du flacon) ne signifie pas forcément contrefaçon mais vente d'un vrai Opi par un vendeur non autorisé.
Enfin, certains affirment que la différence entre les étiquettes, sans ou avec code barre, n'est pas synonyme de contrefaçon mais précise simplement s'il s'agit d'un produit en importation directe ou d'un produit distribué localement.
- En quoi les vernis que j'ai reçus sont-ils bizarres ?
Voici au cas par cas les choses qui me chiffonnent dans chacun des vernis que j'ai reçus.
1 - Le cas du Road House Blues : ce vernis est sorti en 2011 et fait partie de la collection Touring America. Le numéro de série sur le devant du flacon a été effacé et l'étiquette en dessous ne présente ni code barre ni numéro de série.
2 - Le cas du Here Today... Aragon Tomorrow : ce vernis est sorti en 2009 et fait partie de la collection Espagne. Rien à signaler, il a l'air 100% authentique sur tous les critères.
3 - Le cas du You don't know Jacques! : ce vernis est sorti en 2008 et partie de la collection France. Encore une fois, rien à signaler, il a l'air 100% authentique sur tous les critères.
4 - Le cas du Ski teal we drop : ce vernis est sorti en 2010 et fait partie de la Swiss Collection. Le numéro de série le plus invisible a été effacé (on voit encore les 2 derniers caractères) et l'autre a juste été légèrement éraflé. Rien à dire sur le reste.
5 - Le cas du My address is Hollywood : ce vernis est sorti en 2011 et fait partie de la collection Touring America. Je ne trouve qu'un numéro de série et il a été effacé. L'étiquette du dessous ne présente ni code barre ni numéro de série (comme son copain de collection Road House Blues d'ailleurs). Son pinceau est une catastrophe ambulante : proche du chou-fleur ou de la vieille balayette en nylon.
J'avoue que sur le coup, avant d'effectuer toutes ces recherches, j'ai failli péter un boulon. Et puis quand j'ai découvert qu'il y avait à peu près 36 versions officielles d'un authentique vernis Opi je me suis un peu radoucie.
Je reste malgré tout dans le flou le plus total. Quand on achète du Opi à si bas prix (un flacon à 5 euros) y a comme une odeur d'arnaque et on tombe facilement dans la paranoïa. Au niveau des couleurs, malheureusement je n'ai pas de point de comparaison. Elles ont l'air plutôt fidèles à quelques nuances près. Y a plus qu'à tester pour me faire une idée de la qualité du produit.
Celle qui peut me dire si mes Opi sont des vrais ou des faux gagnera toute mon estime mais malheureusement, c'est quasi mission impossible (et ça profite aux contrefacteurs).
Liens (très) utiles : Evolution des packagings Opi, Vidéo comparative entre un vrai et un faux Opi, billet d'Holly Arabella, billet de ChubyGroomy, Opi France.





















